PROJETS TIDAWT

2022 Mixité, égalité, création

L’année 2022 sera marquée par notre volonté d’intégrer mieux les filles au sein de Tidawt et des ateliers musiques solidaires.

Nous allons créer un cours spécial le jeudi pour les filles. Nous formerons une jeune fille à la musique et à la pédagogie pour enseigner et encadrer spécifiquement les plus jeunes filles. Les familles sont confiantes, nous les informons régulièrement et l’équipe de musiciens bénévoles reste présente chaque jour. Un cours d’ensemble, avec tous les élèves réunis, se déroule le samedi matin. Cela permet à chacun de jouer en respectant l’autre et en écoutant les différents instruments.

Pour l’atelier fille nous fabriquerons, avec tous les enfants et jeunes, des instruments traditionnels touaregs, réservés aux femmes : le tende et l’imzad.

Il nous faudra redécouvrir le répertoire de ces instruments afin de le transmettre aux plus jeunes. L’imzad est classé au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO.

https://ich.unesco.org/fr/RL/les-pratiques-et-savoirs-lies-a-limzad-des-communautes-touaregues-de-lalgerie-du-mali-et-du-niger-00891

Nos 4 lycéennes inscrites à Tidawt cette année.

2020/ 21 au coeur du projet

Nous nous souviendrons de façon particulière de 2020 : la culture et l’associatif mis à mal dans une économie, des sociétés et le monde entier en proie aux problèmes liés à la pandémie de COVID 19.

Nous sommes encore plus déterminés à mener à bien nos objectifs. La situation au Niger est catastrophique, nous nous devons de poursuivre nos engagements pour faire vivre ce lieu d’apprentissage et d’éducation par la musique.

L’atelier musique solidaire TIDAWT au Niger est tout juste en place. Depuis 3 années nous nous démenons pour trouver des fonds, des aides et pour nous faire connaitre. Il est temps de consolider la structure en place, de poursuivre son développement de façon pérenne.

En 2021 avons la volonté d’atteindre les ODD, Objectifs de Développement Durable, que nous avons déterminés en 2019 :

  • la parité dans les cours et dans les bénévoles
  • la professionnalisation de 2 bénévoles responsables de la structure à Niamey
  • l’équipement du local pour développer la pédagogie et la culture en lien avec les cours de musique
  • l’échange

Tidawt, qui signifie ensemble ou encore rencontre, et notre atelier situé dans le quartier défavorisé Bobiel à Niamey, est devenu un véritable lieu d’échange et de rencontres entre les enfants du quartier, les jeunes musiciens bénévoles, les musiciens professionnels qui initient les enfants à divers instruments, gratuitement.

2019 – 2020

L’association TIDAWT est lancée, il s’agit de collecter des fonds, de mettre en place des actions. Tout rest eà créer et nous sdevont rencontrer les partenaires de la Région Bourgogne Franche Comté pour nous insérer dans le tissu associatif et particulièrement la Solidarité à l’International. Nous identifions nos besoins, nous apprenons l’associatif et les possibilités offertes. Notre projet sera très vite soutenu par Benjamin Léger et BFCI, qui nous apporteront une aide précieuse et efficace.

http://www.bfc-international.org

2018 – 2019

Du rêve à la réalité : Kildjate Moussa Albade nous explique son rêve de créer comme une école de musique au Niger où il enseignerait la guitare et la percussion aux enfants de son quartier. Pour lui cela devient très important, pour compléter l’école et surtout face à l’absence de lieu culturel et d’activités à proposer à des jeunes enfants nigériens. L’apprentissage de la musique pour Moussa est essentiel et va permettre de garder vivante une culture ancrée depuis la nuit des temps ; les enfants vont l’apprendre, la reconnaître et se construire.

Une fois l’idée énoncée en Bourgogne auprès des amis et soutiens de la famille ALBADE et du groupe de Moussa, TISDASS, celle-ci fait son chemin et les Bourguignons décideront de créer une association.

https://tidawt.fr/a-propos/

Moussa créé et exporte déjà sa musique rock touareg, électrise les mélopées sahariennes de son enfance, et travaille durement pour se faire connaitre. Il vient régulièrement en France et en Europe et il a suffisamment parcouru le monde entier qu’il défend son projet à réaliser à Niamey, dans son quartier très populaire et pauvre, et volontairement pour créer une activité entre ses tournées. Il croit encore au développement de projets culturels dans son pays malgré l’augmentation de la pauvreté due aux conditions climatiques catastrophiques, de la montée des menaces de radicalisation religieuse et du terrorisme.

Du fait de sa profession, Catherine avait mis en place, avec ses collègues, des actions au lycée Saint Charles. Les élèves, une fois informés, sont toujours intéressés et mobilisés pour des actions de solidarité.

https://tidawt.fr/2018/09/23/juin-2015-premiere-guitare/